Tant pis pour les cousins de Taz.

Le cousin du thylacine, je vous laisse le soin de l'imitation du héros de dessin animé.

Pour pouvoir vivre et développer une civilisation planétaire, il nous a fallu conquérir l’espace, et ne pas laisser la nature reprendre ses droits. En tous cas, cela a été le cas jusqu’à ce que des considérations sur l’écologie ou la biodiversité pointent un bout de museau. Et encore, l’indignation est parfois à géométrie variable, si intra-muros on milite pour la réintroduction du loup en France, on n’en veut pas dans les faubourgs de la capitale comme à la grande époque, faut pas déconner. Réintroduire les vipères ? Le virus de la variole ?

Bref, la nature a été pendant bien longtemps le champ de bataille où se déroulait une lutte entre des colons souhaitant étendre leurs cultures et les anciens propriétaires des lieux, mignons ou non. Tout animal menaçant la prospérité des paysans était vigoureusement combattu. Ce fut le cas du thylacine, ou tigre de Tasmanie. Ce marsupial tigré, de la taille d’un loup, est un carnivore qui a élu domicile sur la petite île de Tasmanie, apparenté au diable de Tasmanie rendu célèbre par la Warner Brother.

Or cette île si australe a fini par être occupée par les européens au début du XIXe siècle, et les fermes ont commencé à pousser. À l’instar de leurs cousins néo-zélandais, c’est entre autres vers le mouton qu’ils se sont tournés. Mais tous ne survivent pas dans cet environnement hostile, et les tasmaniens se lancent dans une campagne contre les prédateurs. C’est ainsi que notre thylacine se retrouve pourchassé, en plus de voir son habitat réduit à sa portion congrue. Finalement, depuis 1936, on considère que l’espèce est éteinte.

On peut difficilement reprocher aux habitants d’avoir choisi de mettre cette espèce en danger pour faciliter leur survie : toutes les civilisations ont peu ou prou fait pareil quand elles en ont eu les moyens, et la prise de conscience est très récente. Mais on peut peut-être leur reprocher d’avoir été un peu vite en besogne.

On apprend ainsi dans le Journal of Zoology que l’affaire n’est pas entendue : le thylacine n’était peut être pas si dangereux pour les moutons. En effet, des chercheurs australiens ont cherché à en savoir plus sur le régime alimentaire de notre tigre. Pour cela, ils ont comparé, à partir de crânes préservés et d’un programme informatique dédié, les forces s’exerçant sur les mâchoires de l’animal. On peut ainsi calculer les contraintes qui s’exercent suivant la taille de la proie, son comportement (comment elle se bat et débat), et les comparer aux résultats obtenus pour des espèces connues.

Et finalement, on peut se rendre compte que le thylacine se nourrissait probablement de petits animaux, rongeurs, wallabies… Mais qu’il n’était pas assez grand ni puissant pour se nourrir de moutons. Il semblerait donc que les battues et abattages systématiques qui ont précipité son extinction soient dues à une erreur d’interprétation des fermiers. Pas le premier, malheureusement, que la rumeur et les préjugés ont achevé.

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Quand les scientifiques ont la tête dans le cul.

Les découvertes scientifiques sont basées sur des théories qui sont censées être confirmées dans la mesure du possible par des expériences. Dans la réalité, les différentes découvertes et avancées sont marquées par des publications dans des journaux scientifiques. Mais tout le monde ne peut pas publier n’importe quoi, les journaux voulant s’assurer de la validité de ce qu’ils publient (ils mettent leur réputation en jeu, et donc leur survie) : les articles passent donc par un procédé d’évaluation par les pairs. En pratique, l’éditeur du journal envoie l’article reçu à un ou plusieurs spécialistes du domaine, qui le reliront avec attention pour s’assurer de la validité des thèses et protocoles avancés. Le procédé n’est pas exempt de tout reproche : les relecteurs peuvent parfois faire preuve de conservatisme, ce qui peut empêcher l’émergence d’approche trop novatrices, voire même parfois de mauvaise foi (ralentir la publication d’un concurrent pour publier des découvertes proches avant lui). Et oui, les relecteurs, tout scientifiques qu’ils soient, sont aussi des êtres humains. Et entre autres petits travers, ils ont celui d’être faillibles.

On a pu voir cette faillibilité à l’œuvre au cours d’affaires retentissantes, comme celles des Bogdanoff, de la mémoire de l’eau (voir le très bon récapitulatif sur le blog d’un collègue du c@fé des sciences) ou encore des liens entre vaccin et autismes dues à l’égérie des anti-vaccination, le Dr Wakefield (voir la première partie, et la seconde). Et certains se sont amusés à jouer de ce petit défaut.

L’affaire la plus connue est sans aucun doute l’affaire Sokal qui visait dans un premier temps à démontrer l’importance de l’évaluation par les pairs. Celui-ci a donc soumis à la revue Social Text un article nommé « Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique« . Le texte en lui-même est bourré de langage cryptique et pseudo-scientifique, qui peut certes impressionner mais ne veut pas dire grand chose au final. L’article prétend montrer que la gravité quantique a des implications sociales profondes, en se basant sur des analogies capillotractées (notamment entre féministes et mathématiciens), implications choisies pour aller dans le sens de l’idéologie générale du journal. On peut déceler aussi des erreurs volontaires de citations, montrant un autre travers (rare sont ceux qui vont vérifier les sources). Au final, l’idée générale de la blague (qui a marché : l’article a été publié) était de montrer que certains éditeurs étaient prêts à tout accepter, du moment que cela sert leur agenda politique.

Et si il y a un domaine dans lequel cette attitude est toujours valable, c’est celui des pseudos-sciences, et dans le cas qui nous intéresse, la médecine non conventionnelle. C’est dans le British Medical Journal que l’on apprend la blague faite par un professeur de l’université de Durham. Il a ainsi proposé de donner une conférence lors de la Jerusalem International Conference on Integrative Medicine en se présentant comme un scientifique ayant publié dans Nature et PNAS et ayant remporté des prix pour ses livres. Il prétendait avoir conçu une nouvelle forme de réflexologie basée sur un homoncule sensitif encore inconnu, situé sur les fesses (inversé, comme si l’on se tenait la tête en bas, selon lui). Il précise bien dans le résumé de sa conférence, acceptée par le comité scientifique de la conférence, qu’il ne présentera que des témoignages anonymes et des résultats positifs, mais que sa découverte ne peut être testée en double aveugle pour des « raisons évidentes » . Et bien entendu, « ce nouveau paradigme se heurtera sans doute à des esprits fermés et un rejet automatique ».

Il n’est pas question pour autant de jeter l’évaluation par les pairs aux oubliettes (au contraire, l’affaire Sokal en montre le besoin), mais il faut bien garder à l’esprit qu’au final, il existe toujours des failles et que même face à un article validé par une communauté, mieux vaut garder son esprit critique.

La science ne tient qu’à un fil.

La recherche ayant repris ces droits (et il faudra un jour que j’explique ce que je fais depuis une année, jouer avec des bulles de savon), je n’ai pas pu tenir à jour ce blog comme je le souhaitais. Néanmoins, je ne pouvais pas ne pas rendre hommage à un grand monsieur de la physique, et du monde de la science: Georges Charpak, décédé aujourd’hui.

Bien sur, si il est connu, c’est d’abord pour sa contribution à la physique des hautes énergies et à la physique des particules.  D’un point de vue personnel, le nom de Charpak a toujours été pour moi associé à la « chambre à fils« , qui lui a valu son prix Nobel en 1992. Ce dispositif consiste, comme son nom l’indique, en un chambre contenant de l’argon, et traversé de nombreux fils sous tension électrique. Si une particule chargée pénètre dans la chambre, elle va ioniser le gaz, c’est à dire qu’elle va arracher des électrons, ou en apporter, aux atomes d’argon. Ces électrons vont ensuite être attirés par les fils sous tension. Au contact du fil et de l’électron, on pourra ainsi détecter un signal électrique, et savoir à proximité de quel fil est passé la particule, ce qui permettra de retracer sa trajectoire.

Mais George Charpak était plus qu’un grand scientifique, c’était aussi un passionné de vulgarisation. Convaincu que la science ne devait pas se confiner au laboratoire, il profita de l’attention des médias que lui procurait la distinction suédoise pour l’amener d’abord dans les écoles, à travers son association « la main à la pâte« . Celle-ci emmenait le chercheur et ses expériences dans des classes de primaire et collège, pour montrer à quel point la science pouvait être étonnante, amusante et parfois merveilleuse, grâce à des expériences simples. Si vous avez lu plusieurs articles écrits ici, vous pouvez aussi vous douter que sa lutte contre les pseudos-sciences ne pouvait me laisser insensible. Au contraire, même, car si j’étais déjà bien engagé dans le cursus scientifique, c’est son livre, écrit avec le Pr Henri Broch, « Devenez sorciers, devenez savants » qui m’a convaincu de l’importance qu’il y avait à diffuser la méthode scientifique le plus possible, pour éviter au maximum que des gens plus ou moins bien intentionnés ne tirent parti de l’ignorance d’une partie de la population.

Adieu donc à ce grand scientifique, à ce grand homme.

Pudeurs et tremblements.

Les peurs millénaristes ou le Déluge ne sont qu’un exemple: les catastrophes naturelles sont souvent associées à une vengeance divine, à cause de comportements impies de la part des hommes. On en a eu la preuve il y a encore quelques années, du côté de la frange dure du christianisme américain, avec le passage de l’ouragan Katrina, due d’après des gens de la trempe de Pat Robertson à la décadence de la morale américaine, en matière d’avortements par exemple, Lévitique à l’appui. Dans le grand concours d’idioties religieuses, il était évident que la série de tremblements de terre de ce début d’année allait être un prétexte à de bien belles théories. Et c’est un « intellectuel » iranien, du riant nom de Hojatoleslam Kazem Sediqi, qui s’y est collé: s’il y a eu un tremblement de terre, c’est parce que les hommes ont péché. Et si les hommes pêchent, c’est qu’Eve n’est pas bien loin: les femmes qui osent se vêtir de façon affriolante (de façon par exemple à pouvoir respirer) provoquent les bas instincts des hommes, les pauvres, qui résistent de leur mieux mais finissent par craquer.

Laissons de côté le fait que les hommes soient incapables de se restreindre, qu’ils ne sont apparemment, eux, pas très excitants (puisque les femmes ne deviennent pas folles à la vue d’un mollet ou d’un menton), pour nous attacher à la théorie scientifique derrière ces propos. Ou plus précisément, à mettre à l’épreuve cette théorie par l’expérience. C’est dans ce sens que va l’initiative de la blogueuse Jen McCreight, du blog Blag Hag: proposer au maximum de femmes de s’habiller de façon indécente le lundi 26 avril, afin d’observer l’effet sur l’activité sismique. C’est ainsi qu’est née l’opération « Boobquake », relayée par exemple sur Facebook.

Hélas, les seins tant adulés par une presque moitié de la population terrestre ont prouvé les limites de leur pouvoir. En effet, les résultats ont été donnés par l’organisatrice: si 47 tremblements de terre ont eu lieu, on est tout à fait dans la norme de l’activité sismique moyenne. Et même si un séisme de 6.5 a été relevé à Taïwan, il s’en produit 134 par an, on avait donc un peu plus d’une chance sur trois que ça arrive. Bien entendu, l’expérience manque un peu de rigueur et de contrôle sur le paramètre majeur: la quantité d’indécence générée. Aucun moyen de savoir de combien cette indécence a augmenté ce jour précis. Difficile également de juger sur une seule expérience: il faudra refaire le boobquake, continuer le dur labeur, pour arriver à avoir des résultats statistiquement significatifs. Difficile à supporter, mais c’est pour la science.

Des vieux bourrés d’hormones?

Ne pas vieillir, garder la fougue et la beauté de la jeunesse, voilà une préoccupation importante de nos jours (ce qui n’a pas toujours forcément été le cas, lorsque l’expérience était considérée comme le plus important). Certains, comme James Dean ou Marilyn Monroe, y ont remédié à leur manière, quand d’autres avaient (parfois selon la légende) des remèdes bien à eux: lait d’ânesse pour Cléopâtre, sang de vierge pour la Comtesse Bathory. Et comme les vierges sont de plus en plus difficiles à trouver, et que leur sang pourrait être utile à autre chose, les chercheurs et les industries cosmétiques se sont tournés vers d’autres produits, avec en tête, de nos jours, les hormones (un exemple ici).

Devant ce succès grandissant, l’American Medical Association’s (AMA) Council on Science and Public Health vient de publier un rapport sur les risques et les bénéfices des hormones pour retarder le vieillissement. Ce rapport se penche sur le cas de différentes hormones: l’hormone de croissance, la testostérone (dont on a déjà parlé à plusieurs reprises), les œstrogènes et la désormais célèbre DHEA (qui n’est pas en vente libre en France, mais disponible sur internet).

Et certaines conclusions sont lapidaires: DHEA et hormone de croissance sont tout simplement à proscrire dans une optique anti-âge. Le cas des œstrogènes est un peu moins clair, tant on peut les utiliser pour traiter des problèmes spécifiques au cours de la ménopause. Toutefois, leur usage à long terme n’est pas recommandé. Il en va de même pour la testostérone, qui peut être indiquée en cas de carence chez les hommes âgés, par exemple.

Le rapport de l’AMA met surtout en garde contre les affirmations issues du marketing: certains sites, comme celui-ci mettent en avant des hormones « naturelles » ou encore « bio-identiques ». Il s’agit généralement d’hormones issues de végétaux, mais rien n’indique une différence entre ces hormones et les hormones de synthèse. On ne rappelle jamais assez que prendre ce genre de produits n’est pas un acte bénin, et doit être mûrement réfléchi après consultation d’un médecin.

Les méchants païens font des sacrifices humains.

Il existait pour les cimetières carthaginois deux types d’emplacement: soit au centre de la communauté, là où étaient enterrés les jeunes adultes, soit, dans le cas des Tophet, à la périphérie, où l’on trouve dans des urnes les restes de jeunes enfants et d’animaux, parfois mélangés.

Plusieurs interprétations ont été fournies, mais celle qui a le vent en poupe est bien entendu la plus spectaculaire: celle du sacrifice systématique de jeunes enfants en l’honneur de Baal ou de Tanit, des divinités locales que l’on imagine assez vite comme fort peu sympathiques. Si j’ai personnellement des souvenirs d’enfance tirés de la bande dessinée Alix, l’exemple le plus connu reste le Salammbô de Flaubert. On retrove des évocations de ces sacrifices dès le troisième siècle avant le barbu, sous la plume de Clitarque.

Moquez vous, mais avec ""Il" est revenu", ça reste un des mes grands traumas de l'enfance.

Toutefois la légende, si noire soit elle, ne tient pas devant l’analyse scientifique. L’équipe de Jeffrey Schwarz du département d’anthropologie de l’Université de Pittsburgh vient de publier  la première analyse des restes humains trouvés dans ces fameux tophets dans la revue PLoS One. Leur explication est beaucoup plus rationnelle: les enfants carthaginois étaient incinérés et enterrés dans des urnes, peu importe la façon dont ils étaient morts.

En effet, l’analyse des restes trouvés dans 348 urnes funéraires montre que la majorité des enfants, après mesure de différentes parties de leur anatomie, étaient en grande majorité âgés de moins d’un an. Un cinquième d’entre eux provenaient de décès avant même la naissance. Une mortalité infantile qui n’est pas étonnante au regard de l’époque concernée.

De plus, à y regarder de près, aucune urne ne contient assez d’os pour indiquer la présence de deux individus. Il y a certes des os surnuméraires (comme eut pu le dire ce cher Bossuet), provenant sans doute d’erreurs au moment de la crémation,  mais pas assez pour indiquer un sacrifice en masse, où les os auraient été mélangés de façon bien plus importante. Enfin, la présence de nombreuses filles dans les urnes vient tordre le coup à la légende du sacrifice systématiques des garçons premiers nés (n’est pas Abraham qui veut). Cette étude ne réfute bien entendu pas la possibilité de sacrifices humains, ou de sacrifices d’enfants, anecdotiques (au sens contraire de systématique).

D’après les chercheurs, cette légende provient essentiellement de la lecture des chroniqueurs romains, du Nouveau Testament (écrit potentiellement dans une région fortement dominée par les romains) et à l’interprétation hasardeuse d’inscriptions carthaginoises un peu ambiguës. Quand on connait l’histoire d’amour entre la civilisation romaine et la civilisation carthaginoise, pas étonnant que l’histoire écrite par les vainqueurs ne fasse pas vraiment l’éloge des vaincus.

Verseau ascendant Capricorne, de la graine de champion?

Un petit jeu, aujourd’hui: deux études, avec des observations à peu près similaires, mais des explications assez différentes. A vous de vous faire votre propre opinion…

Les faits concernent les sportifs, plus particulièrement les sportifs de haut niveau. Les deux études se focalisent sur les mois de naissance des grands champions de tennis pour l’un, des joueurs de l’Australian Football League pour l’autre. En ce qui concerne les tennismen et women (l’auteur dit avoir pris en compte les cinquante meilleurs hommes et cinquante meilleures femmes), voici les résultats:

Signe solaire des champions de tennis.

Les autres chiffres de cette « étude » sont disponibles sur le site internet de l’auteur. Je ne suis pas un expert de l’interprétation des mouvements des planètes, il est possible que je fasse quelques erreurs (je suis très bon en revanche pour lire dans le marc de café et les entrailles de panda). D’après l’auteur, cette étude démonte l’hypothèse farfelue des « tropicalistes », et démontre que les planètes ont bien une influence sur les humains à la naissance, mais pas les saisons. Les tennismen ont plus souvent leur signe solaire en Cancer (pour une naissance grosso modo en juillet, je ne crois pas que l’auteur ait tenu compte de la précession des équinoxes), les tenniswomen en Vierge (donc fin aout, début septembre). Cette conclusion est très étonnante, surtout lorsqu’on considère la répartition des naissances…

Répartition des naissances aux Pays-Bas (source: Holland Statistics). Admettons que malgré un excès de gouda et de consonnes, nos amis bataves se reproduisent à peu près comme les autres personnes de l'hémisphère Nord.

L’autre étude, australienne, elle, est marquée du sceau de l’infamie et de la soumission à l’ordre établi, puisque publiée dans le livre Analysing Seasonal Health Data aux éditions Springer. L’auteur, le Dr Adrian Barnett de l’Institute of Health and Biomedical Innovation de la Queensland University of Technology, a observé que les joueurs de l’Australian Footbal League (malheureusement, mes connaissances en football australien sont très limitées, mais je pense qu’il s’agit d’une sorte de football gaëlique avec un ballon ovale) étaient nés plus souvent en début d’année.

Et une explication lui est venue: comme en France, les classes sont déterminées par année de naissance. Les enfants nés en début d’années ont donc, quand ils sont jeunes, un avantage au niveau du développement qui peut renforcer leur gout du sport et leur confiance dans ce domaine, au contraire de ceux nés en Décembre, plus chétifs.

A vous de faire votre choix, en espérant vous avoir donné les renseignements nécessaires.