Prier soigne l’herpès!

Il est parfois des moments où  la science réserve bien des surprises. Où la science s’ouvre à des mondes qu’elle refusait d’aborder. C’est le cas du domaine du spirituel, et les résultats sont d’autant plus étonnant qu’ils viennent confirmer ce que de nombreux croyants savaient déjà depuis des temps immémoriaux.

C’est ainsi que deux chercheurs du M.I.T.,  le professeur Ken Sakana et son étudiant Kuhn Van de Grap, se sont intéressés au pouvoir de la prière sur le corps, en particulier au pouvoir de guérison de celle-ci. Pour cela, ils ont recruté plus d’une centaine de membres du clergé de différentes religions, et ont testé les résultats de leur prière sur la santé de malades atteints de deux différentes maladies, l’épilepsie et l’herpès. Les soins par la prière ont été les seuls soins apportés au patient, 3 fois par jour, et les taux de rémission affichés, s’ils sont bas pour la première maladie, sont plutôt impressionnants pour l’herpès:

Taux de rémission dû à la prière pour l'herpès, au bout de trois jours.

Sur le long terme, presque toutes les religions sont capables de soigner l’herpès, plus ou moins rapidement.

La piste avancée par les deux physiologistes est celle d’organites situées dans le derme, découvertes en 1999 par le Dr J.J. Binks, les midi-chloriens: ces organites seraient en effet très réactives à la prière, grâce à une interaction énergétique particulière, et permettraient une régénération rapide de la peau, éliminant ainsi le virus.

La prière, et plus généralement la puissance de la pensée et de son impact sur l’environnement, est donc un facteur à ne pas négliger au niveau médical. Nos glorieux anciens, peut être plus au fait que nous des choses de la nature (on leur doit l’ingénieuse idée de soigner avec des sangsues, ou le savon au radium), avaient déjà entrevu cette possibilité, laissant le soin des malades aux différents ordres religieux. Pourquoi sans cesse se tourner vers le futur, alors qu’un coup d’œil de temps en temps vers le passé permet de redécouvrir des thérapies efficaces?

Publicités

Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler prière. Et pas que en mal, comme il conviendrait à d’immondes athées voués aux tourments éternels.

Nathaniel Lambert vient de publier dans le journal Psychological Science une étude sur l‘impact de la prière sur les relations humaines. Dans un pays comme les Etats-Unis, où 90% de la population déclare prier régulièrement, la chose peut avoir son importance.

La première des expériences a consisté à faire prier un groupe de patients pour leur conjoint, tandis qu’un autre décrivait son conjoint à un parent imaginaire. Après leur avoir fait remplir un questionnaire sur leur motivations, il se sont rendus compte que la prière avait un effet positif: les sujets étaient plus enclins à pardonner leur conjoint (ou, du moins, beaucoup moins prompts à la vengeance, d’après les questionnaires).

Leur seconde étude porte non plus sur les relations amoureuses mais amicales, et enjoint les sujets « non-priants » à avoir des pensées positives à propos d’un ami, tandis que le reste priait pour cet ami, ou sans but particulier, sur une durée de 4 semaines. Si les pensées positives et la prière générale ont à peu près le même effet, une plus grande tendance au pardon a été observée dans le cas d’une prière plus spécifique.

Pour les auteurs, la prière a pour effet de provoquer chez les sujets un plus grand sentiment de désintéressement. Moins touché par les préoccupations personnelles, le sujet est alors plus prompt à pardonner. L’altruisme et le pardon restent le bon côté de la religion.